Carte de la francophonie  


V i s i t e u r s  à  ce jour :    

N'oubliez pas de participer au forum. Vous pourrez vous exprimer sur la question de la défense de la langue française. Il s'agit, rappelons-le, non pas de se contenter de promouvoir notre langue mais de la protéger contre l'invasion du "tout-anglais". Votre avis intéresse les autres visiteurs de ce site.

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Le Forum est commun : Manifeste/COURRIEL.

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Un important débat public a eu lieu, à l'initiative de COURRIEL,

en partenariat avec le Festival d'Avignon,

le 20 juillet 2010

dans la Cour du Cloître Saint-Louis, haut lieu de rencontre des festivaliers,

intitulé : "Pensée unique, culture unique et... langue unique".

Extrait du communiqué de presse :

Présentant un positionnement original dans le paysage des défenseurs du français, notre jeune association s’attache à montrer les racines sociopolitiques du basculement linguistique de notre pays vers le globish, cet idiome hégémonique qui accompagne la mondialisation néo-libérale et tend à la marginalisation des langues nationales en même temps que se délitent les Etats-Nations occidentaux.

Il ne s’agit pas d’un simple apport de mots nouveaux de langues à langues mais d’un envahissement ouvertement orchestré par nos « élites » et par la classe dominante au détriment de notre peuple et de sa culture. Le phénomène s’accélère manifestement depuis quelques années à la faveur de la politique atlantiste de nos gouvernants et des pressions accrues de l’U.E. en vue d'officialiser l'anglais comme LA langue de l'U.E..

La langue française est ainsi sciemment mise en danger.

Le Festival d’Avignon, sensible à cette question, a accepté que soit organisé en collaboration avec notre association, un débat public sur le thème : « Pensée unique, culture unique et… langue unique ». Il aura lieu le mardi 20juillet à 15h30 dans la Cour du Cloître Saint-Louis à Avignon.

Ce débat sur un sujet peu abordé, y compris lors des manifestations culturelles, devrait marquer cette 64ème édition.

Les débats seront conduits par Georges Gastaud avec le soutien et/ou la participation de nombreuses personnalités parmi lesquelles Gérard Gélas auteur, metteur en scène, directeur du Chêne Noir, Luc Béraud cinéaste, Jean Métellus, Maxime Vivas écrivains, Gérard Streletski Chef d’orchestre, Maître de conférence à Lyon 2, Sapho, Francesca Solleville, Jihad Darwiche, Michel Bülher, Julos Beaucarne chanteurs, conteurs, Régis Ravat syndicaliste, etc.

Nous pensons que, convaincus de l’intérêt de cette manifestation, il vous sera possible d’en informer vos lecteurs et de la faire couvrir par les journalistes de votre titre présents à Avignon.

Contact pourra être pris avec le bureau du COURRIEL par Internet à l’adresse bureau@courriel-languefrancaise.org ou, sur place, gaspel@wanadoo.fr ainsi que par téléphone : Gaston PELLET au 04 90 26 48 10.

Mention de ce débat public est faite dans le Guide du spectateur et professionnel du Festival d’Avignon.

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Lire la revue de presse en page "Evénement"

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La Voix du Nord

Georges Gastaud veut bouter les mots anglais hors de Lens

vendredi 18.06.2010, 05:08 - PAR PHILIPPE BESSIN

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Secteur_L

Carrefour city : le nouveau nom à l'anglaise du supermarché n'a pas échappé au prof de philo. PHOTO DELPHINE PINEAU Carrefour city : le nouveau nom à l'anglaise du supermarché n'a pas échappé au prof de philo. PHOTO DELPHINE PINEAU

| LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

Fondateur du COURRIEL, un collectif qui défend la langue française, Georges Gastaud remettra ce matin au chef de cabinet du sous-préfet un texte contre « l'anglophonisation totalitaire et systématique des enseignes commerciales ».

Lire la suite :  http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Secteur_Lens/2010/06/18/article_georges-gastaud-veut-bouter-les-mots-ang.shtml

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Envoi de nos camarades de l'AFRAV

Voici un extrait-vidéo de l'excellent discours que le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a fait le 20 mars 2010 pour fêter la langue française et la Francophonie. Malheureusement, comme d'habitude, du discours à la réalité, il y a un gouffre. 

Voir la video  http://www.francophonie-avenir.com/video_Carla_et_Nicolas_Sarkozy_seraient-ils_en_desaccord.htm

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Le chanteur, écrivain Michel Bülher soutient notre action

Bonjour !

Je souscris entièrement à votre analyse et à vos conclusions ! Si l’usage de l’américain est omniprésent dans la vie de tous les jours, que peut-on en dire dans le domaine de la chanson ? Il n’y a qu’à écouter nos radios...Dans quelques années, on ne se rappellera même plus qu’il a existé, un jour, quelque chose qui se nommait la chanson française...

Avec vous, cordialement,

Michel Bühler ,

Chanteur, écrivain.

Voir son site : www.michelbuhler.com

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En Afrique

 Escrime
Signature d'une convention de partenariat Confejes-Cae : Le

français prend les armes contre l’anglais

http://www.walf.sn/sports/suite.php?rub=7&id_art=64009

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Message aux travailleuses et travailleurs

Dans le cadre de la politique de casse généralisée que met en place l'actuel

gouvernement, la langue française n'est pas épargnée. A peine élue, N. Sarkozy a

ratifié le protocole de Londres et, par l'intermédiaire de ses ministres de l'Education

Nationale (sic) et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, marginalise

toujours davantage la langue française dans le domaine de l'enseignement. De la

même façon, le patronat tend à imposer, tant dans le monde du travail que de la

communication l'anglais à la place du français. E-A Sellière est allé jusqu'à déclarer

que l'anglais était la « langue du monde de l'entreprise et des affaires ».

Face à la multiplicité des luttes à mener, beaucoup de militants syndicaux

et politiques ne perçoivent pas l'enjeu fondamental de cette question ou n'y voient

qu'un louable supplément d'âme. Le Collectif Unitaire Républicain de Résistance,

d'Initiative et d'Emancipation Linguistique (COURRIEL) souhaite attirer l'attention

de chacun sur l'enjeu fondamental que revêt ce combat dans les luttes sociales

actuelles.

Les conditions de travail sont sans cesse attaquées par le patronat sous

prétexte de rentabilité. Il est déjà difficile de travailler sereinement dans un tel

contexte ; le fait de devoir en plus le faire dans une langue étrangère, dans une très

vaste majorité des cas l'anglais, est un facteur aggravant dans la mesure où cela exige

un effort intellectuel plus important, tout en constituant une source d'erreur

supplémentaire, et donc une nouvelle tension

En outre, l'exigence de la maîtrise de l'anglais revient à disqualifier tous

ceux qui ne maîtrisent pas cette langue et contribue à leur déclassement économique

et social. Plus brutalement, il devient de plus en plus difficile de trouver un emploi

sans maîtriser la langue anglaise, quand les entreprises ne réclament pas des locuteurs

natifs : c'est une véritable préférence nationale aux bénéfices des anglo-saxons ! Si

nous sommes bien sûrs hostiles à la politique odieuse qui se fonde sur l'identité

nationale au détriment des travailleurs immigrés en provenance des pays du tiersmonde,

nous ne saurions pas non plus accepter que les français soient discriminés

dans leur propre pays.

Dans l'enseignement, la réforme des lycées conduit à enseigner des

disciplines non linguistiques en langue étrangère, --de façon claire en anglais. Cette

évolution est néfaste à toutes les parties prenantes.

Aux enseignants qui se voient imposés un travail et des difficultés supplémentaires

dans un contexte de réduction des effectifs. Si l'on extrapole, les enseignants qui ne

pourraient assumer leur enseignement en anglais pourraient être purement et

simplement licenciés comme le permet la loi sur la mobilité.

Aux élèves, qui sont confrontés à un handicap supplémentaire, tout particulièrement

ceux qui connaissent déjà des difficultés scolaires et sont issus des milieux

populaires. C'est une barrière supplémentaire à la démocratisation de l'école dans son

ensemble et de l'enseignement supérieur en particulier qui est insidieusement mise en

place. C'est également d'ailleurs une absurdité pédagogique que d'additionner les

difficultés au lieu de les sérier, mais bien plus grave, cela fait de l'anglais LA matière

reine, celle qui conditionne l'accès –

Tous les salariés, travailleurs du secteur privé comme du public, sont donc

soumis à un véritable impératif de déculturation, de soumission et d'humiliation par

l'imposition d'une langue étrangère dans leur travail, pratique génératrice d'angoisse

et d'inégalités.

Le COURRIEL appelle donc tous les militants politiques et

syndicaux, notamment ceux de l'éducation, à intégrer

systématiquement dans leurs revendications le droit de travailler et

d'étudier en français en France.

 Paris, le 7 avril 2010

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Georges GASTAUD saisit le médiateur de Radio-France :

*Georges Gastaud, professeur de philosophie, président du COURRIEL, association progressiste de résistance linguistique au "tout-anglais" à M. Jérôme Bouvier, médiateur de Radio-France Le 5 avril 2010*


double à plusieurs associations de défense de la Francophonie, ainsi
qu'à plusieurs militants de la francophonie


Monsieur,

J'ai l'honneur de vous interpeller au nom de mon association, et au nom
d'auditeurs scandalisés de plus en plus nombreux dans mon entourage (y
compris dans la jeunesse), au sujet de la MALTRAITANCE systématique dont
la langue française est l'objet sur les antennes de Radio- "France".

Je ne parle même pas des innombrables fautes de grammaire ou de
vocabulaire commises par des professionnels de la radio dont on pourrait
espérer un minimum de tenue linguistique: quand la maison brûle, on n'en
est plus à chercher les taches sur la tapisserie !

Je parle de l'invasion du tout-anglais, du franglais, dans nombre
d'émissions et de chaînes qui semblent tout ignorer de la loi Toubon et
de l'article 2 de la Constitution./ Radio-France devient ainsi peu à peu
une zone de non-droit linguistique./

Ne parlons même pas du "Mouv'", dont le nom camoufle mal l'emprunt à
l'anglais d'aéroport, et dont la programmation est massivement anglophone.

J'ai en vue également "France-Info", dont les émissions regorgent de
locutions anglaises censées faire brancher. Le "comme on dit en anglais"
abonde désormais dans la bouche des commentateurs comme si la moindre
des choses pour un service public national n'était pas de garantir au
locuteur francophone (même s'il parle anglais, il n'a pas forcément
envie d'en "manger" à toute heure!) le droit élémentaire à comprendre ce
qu'on lui dit. C'est une question minimale de respect! Les émissions
consacrées au "Web" sont, de ce point de vue, une vraie caricature.

J'ai également en vue, et c'est plus lamentable et plus surprenant
encore, France-Culture: je viens de protester auprès de l'animateur de
l'émission consacrée aux "industries culturelles" le dimanche soir sur
cette chaîne. C'était hier soir un véritable GALIMATIAS censé faire
branché, mais dont l'effet sur l'auditeur moyen est tout bonnement de se
sentir exclu et de changer de chaîne. Non seulement l'animateur truffe
son propos, ô combien superficiel, de mots américains (le français n'est
là que pour assurer la syntaxe, et encore!), mais il cite à tout instant
des phrases en anglais en ponctuant de "comme on dit en anglais". C'est
une discrimination manifeste et je me réserve d'écrire à la HALDE car
jusqu'à nouvel ordre, l'anglais n'est pas encore la maternelle du pays.

Bref, y a-t-il encore une quelconque veille linguistique à Radio-France?
Le C.S.A. est-il encore chargé de faire appliquer la loi Toubon? Ou y
a-t-il au contraire, de manière implicite, une politique
d'anglophonisation systématique de vos chaînes? Cela n'aurait rien de
surprenant quand on voit le grand patronat BASCULER littéralement notre
pays à l'anglais (dans les derniers mois "Champion" est devenu
"CArrefour Market" et les magasins Auchan-Attac se sont rebaptisés
"Simply Market", mais on pourrait donner d'innombrables exemples de
cette politique patronale d'arrachage linguistique).

Certes aujourd'hui notre peuple a tellement de difficultés sur les plans
social et économique qu'il a du mal à prêter attention à cette politique
linguistique, fortement relayée par l'UE et par le gouvernement actuel
(notamment par Mme Pécresse, "prix de la Carpette anglaise" en raison de
sa honteuse politique d'anglophonisation obligatoire des universités).
Et pourtant quand on les sonde sur "l'identité nationale", une infime
minorité de racistes classe en premier l'immigration, alors que 85% des
sondés mettent au premier plan la langue de Molière et de V. Hugo, qui
est aussi du reste le bien commun de tous les francophones.

Et de ce problème-là, non seulement la radio "nationale" n'en parle
jamais dans ses innombrables émissions "interactives"... qui utilisent
le français pour le mettre en pièces, mais elle fait tout, consciemment
ou pas, pour aggraver le tableau et pour imposer des usages désastreux
et irréversibles sans aucun esprit de responsabilité citoyenne. Et si
l'on proteste, on est immédiatement traité de nationaliste, comme si
l'imposition d'une langue unique à l'Europe et à la planète ne servait
pas le plus dangereux, -et belliqueux-, des impérialismes!

C'est pourquoi, sûr de traduire l'opinion de millions de gens encore
isolés, mais qui tôt ou tard, comme au Québec, se réveilleront pour
défendre leur langue, leurs acquis sociaux et leurs libertés, je vous
prie de faire le nécessaire pour que ce sujet soit traité à l'antenne de
manière pluraliste et pour qu'en outre, les directions de chaîne soient
fortement chapitrées sur cette question.

/Yes?/

Avec mes salutations plus qu'inquiètes, surtout quand j'observe la
quiétude à ce sujet, pour ne pas dire plus, des autorités de tutelle...

Georges Gastaud

.....................................................
A lire dans "La Voix du Nord" deux très bons papiers:

-http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2010/03/25/article_la-langue-francaise-maltraitee-par-ses-e.shtml

-http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2010/03/25/article_ecrivain-auteur-de-la-langue-francaise-a.shtml


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Jean FERRAT était l'un des premiers signataires du Manifeste et, parmi les nombreux hommages qui lui ont été rendus, nous relevons celui du PRCF dont voici un extrait concernant la langue française qu'il a défendue avec beaucoup de coeur et de conviction :

"Vous êtes également le grand défenseur de la francophonie qui, en créant mais aussi en prenant position et en affrontant le « tout-anglais » patronal qui menace aujourd’hui de mort notre langue et notre chanson, avez assumé une position de résistance linguistique qui vous a conduit à signer le Manifeste progressiste pour la défense de la langue française lancé par Georges Hage, Léon Landini et Georges Gastaud."


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Courrier reçu :


Bonjour Monsieur Wurtz,

Je lis régulièrement avec intérêt votre chronique dans l'HD (Humanité Dimanche). Il n'y a cependant un point très important que vous n'abordez pas et qui pourtant constitue une des clés de la situation socio-économique actuelle; il s'agit de l'aspect linguistique.

Me doutant du nombre important de messages que vous devez recevoir, je vais essayer de faire court et commencer par une illustration.

Dans votre article sur la "crise grecque" dans l'HD du 25/2-3/3, on voit une photo de manifestants grecs brandissant une banderole comportant un slogan écrit en grec et en dessous sa traduction en anglais "Crisis pay the plutocracy".
Ce simple exemple porte en lui-même une contradiction importante. Dans cette banderole, l'anglais a visiblement été choisi par les militants grecs pour s'adresser au monde. Mais en choisissant la langue anglaise, ils ont (bien involontairement il est vrai) conforté indirectement le système ayant amené leur pays dans la situation actuelle. On sait en effet que la langue anglaise est l'une des pierres angulaires de la mondialisation néo-libérale. De nombreuses personnalités ont déjà traité cet aspect. L'imposition de la langue anglaise en France dans les multinationales, à l'écrit comme à l'oral, même lorsque 95% des lecteurs ou auditeurs concernés sont francophones, n'est plus à rappeler; elle va de pair avec l'érosion des acquis sociaux pour l'ensemble de la population. L'excellent site http://www.courriel-languefrancaise.org/ et le Manifeste Progressiste pour la défense de la langue française. traitent de tous ces aspects.

Pour en revenir à la Grèce, n'est-ce pas la conception anglo-saxonne du capitalisme (ayant triomphé jusqu'à présent) qui a conduit à de telles situations économiques? N'est-ce pas en anglais qu'ont été menées les opérations financières internationales ayant conduit à cette situation? Les trois agences de notation ne sont-elles pas anglo-saxonnes toutes les trois? (comme indiqué dans l'article de José Fort dans le numéro 18-24/2 de HD).

Alors, posons nous la question de savoir s'il n'aurait pas été bien plus déstabilisateur pour le système néo-libéral si, au lieu de la traduction anglaise sur la banderole, les manifestants grecs avaient choisi à la place une traduction dans une autre langue internationale comme l'espagnol ou le français. Les téléspectateurs ou lecteurs se seraient peut-être posé la question de savoir pourquoi ce choix de l'espagnol ou du français. Si on imagine une généralisation d'un tel choix militant, il est fort probable, qu'à terme, les téléspectateurs/lecteurs pourraient faire le lien entre langue de communication internationale et évolution économique du monde.

Au parlement européen et dans les autres institutions de l'UE, l'anglais érode chaque jour davantage l'usage des autres langues de l'Europe. Personnellement, Monsieur, vous devez certainement utilisez l'anglais tous les jours dans le cadre de vos attributions, tout en faisant bien sûr le maximum pour défendre notre langue et les autres langues de l'Europe. Moi-même, dans mon activité, j'ai eu l'occasion de faire de la normalisation technique, donc bien sûr toujours en anglais. Mais ce n'est pas parce que dans certains secteurs la langue anglaise éclipse déjà l'usage des autres langues qu'il ne faut pas penser à des alternatives à cela, même envisageables à plus long terme, permettant de rendre à nos langues européennes la place qu'il leur revient dans la production des services et des biens, ainsi que dans la description des sciences et techniques.
Ce n'est pas parce que, à titre personnel, l'usage de l'anglais s'impose à nous dans notre activité professionnelle d'aujourd'hui qu'il ne convient pas de penser, au plan collectif, à des solutions respectueuses des cultures et des peuples qui pourraient être mises en place bientôt.

Dans le cadre particulier des publications scientifiques, je me permets de vous signaler un article ("Les langues du continent européen pour la science") que j'ai écrit et qui tente d'ébaucher modestement une solution possible pour promouvoir les langues usuelles européennes pour la description des sciences. Cet article se trouve sur le forum de l'excellent site http://www.planetagora.org/  , lien direct sur l'article : http://www.oragora.com/cgi/forum1354.cgi?numforum=13546&codep=&th=1&nbpage=1&sortmg=30&thread=349&trimv=1&rec=&rech_op=&champ=&read=338-0&session=4b8aa10540130d1e

Dans notre monde de communication, la langue d'échange internationale est l'une des clés du changement, car elle est le centre d'un système "psycho-sociologico-culturel" dans lequel baignent nos élites.

Certes, le sujet n'est pas aisé. En prendre conscience et entrevoir des alternatives est déjà un premier pas, en particulier dans le cadre d'un "nouveau projet européen" que vous appelez de vos vœux à la fin de votre article dans HD.

J'espère avoir pu modestement retenir votre attention sur ce sujet crucial.

Bien cordialement et bravo pour vos actions au parlement européen.

Jean-Jacques Dumont.


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Dans le cadre de la semaine de contrôle de l'action du Gouvernement et  de l'évaluation des politiques publiques, pour un débat ou des questions à un ministre, Jean-Jacques CANDELIER propose le sujet suivant :


"La politique de promotion de la langue française".

*13ème législature *
>
> Question N° : * 53820 * de * M.   Candelier Jean-Jacques *( Gauche
> démocrate et républicaine - Nord ) *QE *
> Ministère interrogé :  Culture et communication
> Ministère attributaire :  Culture et communication
>
> Question publiée au JO le :  *30/06/2009*  page :  *6293*
>
>
> Rubrique :  langue française
> Tête d'analyse :  défense et usage
> Analyse :  perspectives
> *_Texte de la QUESTION : _* M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le
> ministre de la culture et de la communication sur sa politique
> linguistique, et plus particulièrement sa politique en faveur de la
> langue française. De nombreuses associations de défense de la langue
> française, comme le Courriel (Collectif unitaire républicain de
> résistance, d'initiative et d'émancipation linguistique), par exemple,
> militent pour l'enseignement et la promotion du français, pour
> beaucoup symbole des valeurs universelles de la République et de notre
> souveraineté nationale. Ce combat est selon lui rendu d'autant plus
> ardent qu'il pense déceler une stratégie organisée de liquidation de
> la langue française, à travers de multiples déclarations de rejet de
> notre langue nationale par des membres du Gouvernement, à travers
> certains discours prononcés en anglais par le Président de la
> République, à travers l'imposition progressive de l'anglais par
> l'Union européenne ou encore, à travers cette imposition par les
> grandes entreprises (le slogan du MEDEF est « /ready for the future/
> »). Ce basculement organisé vers l'anglais, notamment dans sa forme
> américaine, est censé mieux correspondre à la modernité. En réalité,
> il est surtout le véhicule de la pensée unique ultramondialiste et de
> l'idéologie ultralibérale. Ce phénomène d'anglicisation à outrance est
> particulièrement préoccupant car il tend à la fragilisation de la
> cohésion nationale, à travers une perte d'intégrité psychologique des
> citoyens, une perte des repères culturels et des problèmes de
> communication. Alors que l'article 2 de notre Constitution indique que
> « la langue de la République est le français », il lui demande la
> politique qu'il compte mener en faveur de la promotion du français et
> comment il entend lutter contre un envahissement de l'anglais.
> *_Texte de la REPONSE : _*
>
> ------------------------------------------------------------------------
> Cordialement,
>
> Le cabinet parlementaire de Jean-Jacques Candelier,
> Député du Nord
>
> Siège du Député,
> Place Victor Brachelet
> 59450 SOMAIN
>
> www.jeanjacquescandelier.fr <http://www.jjcandelier.fr/>
>
> jjcandelier@assemblee-nationale.fr
> <mailto:jjcandelier@assemblee-nationale.fr>
>
> Tel:  03 27 98 82 21
> Fax: 03 27 98 92 26
>
>
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Anna Maria Campogrande,  Présidente d'ATHENA

interroge :

Qui peut faire quelque chose contre cet incompréhensible et avilissant sabordage de la langue française, par les Français eux-mêmes, au cœur de l’Europe où la lumière de la « raison » est  plus nécessaire que partout ailleurs dans le Monde ?

Elle transmet ce courrier reçu de l'Institut  "Français" de Relations Internationales


The French Institute of International Relations

The Ifri Energy Program: European Gouvernance and Geopolitics
 
We are pleased to invite Mrs Anna-Maria CAMPOGRANDE to
 
The Annual Conference of the Ifri Energy Program

 
"Energy, the Economy and Environment -
 Start of a New Decade"
(agenda in attached)
  
   
11th February 2010
Hôtel Le Plaza
Boulevard Adolphe Max 118-126 - 1000 Brussels
(Metro: Rogier)

 

              With the partnership of              
 
 
English/French translation available
 

 

FOR REGISTRATION

 

For registration online, please click here
By e-mail, please return the registration form in attached to breux@ifri.org
By fax, please return the registration form attached to: +33 (0)1 40 61 60 60

 

Contact:  Martine Breux - +33 (0)1 40 61 60 38


..........................................................................................................................................

 


Courrier  reçu du Cabinet parlementaire de Jean-Jacques Candelier,
Député du Nord

Siège du Député,
Place Victor Brachelet
59450 SOMAIN

13ème législature
Question N° : 53820  de  M.   Candelier Jean-Jacques ( Gauche démocrate et républicaine - Nord )QE
Ministère interrogé : Culture et communication
Ministère attributaire : Culture et communication

Question publiée au JO le :  30/06/2009  page :  6293


Rubrique :  langue française
Tête d'analyse :  défense et usage
Analyse :  perspectives
Texte de la QUESTION : M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre de la culture et de la communication sur sa politique linguistique, et plus particulièrement sa politique en faveur de la langue française. De nombreuses associations de défense de la langue française, comme le Courriel (Collectif unitaire républicain de résistance, d'initiative et d'émancipation linguistique), par exemple, militent pour l'enseignement et la promotion du français, pour beaucoup symbole des valeurs universelles de la République et de notre souveraineté nationale. Ce combat est selon lui rendu d'autant plus ardent qu'il pense déceler une stratégie organisée de liquidation de la langue française, à travers de multiples déclarations de rejet de notre langue nationale par des membres du Gouvernement, à travers certains discours prononcés en anglais par le Président de la République, à travers l'imposition progressive de l'anglais par l'Union européenne ou encore, à travers cette imposition par les grandes entreprises (le slogan du MEDEF est « ready for the future »). Ce basculement organisé vers l'anglais, notamment dans sa forme américaine, est censé mieux correspondre à la modernité. En réalité, il est surtout le véhicule de la pensée unique ultramondialiste et de l'idéologie ultralibérale. Ce phénomène d'anglicisation à outrance est particulièrement préoccupant car il tend à la fragilisation de la cohésion nationale, à travers une perte d'intégrité psychologique des citoyens, une perte des repères culturels et des problèmes de communication. Alors que l'article 2 de notre Constitution indique que « la langue de la République est le français », il lui demande la politique qu'il compte mener en faveur de la promotion du français et comment il entend lutter contre un envahissement de l'anglais.
Texte de la REPONSE :



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CO.U.R.R.I.E.L.

Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l'Initiative et l'Émancipation Linguistique

www.courriel-languefrancaise.org

PÉTITION CONTRE L'ANGLOPHONISATION DE LA FRANCE



La langue française est aux termes de la constitution, la langue officielle de la République. Elle est censée
être protégée par une loi de 1994 contre les menaces que fait peser sur elle la politique d'anglophonisation
totale de la planète décrite par le linguiste Claude Hagège.
Or, les grandes surfaces font tout pour assassiner notre langue. A Lens et bientôt sans doute partout ailleurs,
Atac est devenu Simply Market, Marché Plus vient de se rebaptiser Carrefour City et Champion vient de
se transformer en Carrefour Market.
Il revient aux autorités de faire respecter la loi et la constitution comme l'a courageusement fait le Préfet de
la Région Rhône-Alpes en interdisant à l'Aéroport de Lyon de se rebaptiser Lyon Airport.
Quant aux grandes surfaces, Carrefour et Auchan, elles feraient mieux d'abaisser leurs prix, de respecter les
petits producteurs (pêcheurs, laitiers, légumiers...) et d'augmenter les salaires de leur personnel plutôt que de
trahir notre langue et que de manquer gravement de respect à leurs clients francophones.
Nous demandons que les autorités de la République fassent enfin respecter la langue française, dont la
marginalisation signifierait la mort de notre pays en même temps que la trahison de tout l'espace
francophone. Cessons de confondre ouverture sur le monde et mise en place oppressive et impérialiste d'une
langue, d'un mode de vie, d'une politique et d'une économie uniques.

NOM Prénom Adresse électronique /postale
Profession Signature
À retourner à COURRIEL, 10 rue Grignard 62300 Lens (France), ou à envoyer avec les mêmes renseignements par courriel à  bureau.courriel@gmail.com


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Ces enfants et ces jeunes gavés de «globish»


Texte paru le 26/10/2009 dans la tribune du site de Marianne
Pour Marc Favre d’Échallens, la déferlante de l'anglais d'aéroport, le globish, dans la publicité et la communication signe un échec culturel dû à une démission des élites. Oublier sa langue, n'est-ce pas s'oublier soi-même?
Daniel Garcia

Lire l'article : http://www.langue-francaise.org/evenements_globish_26_10_2009_Marc_F_E.pdf


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Une Fiche d'observation très utile pour dénoncer le "Tout-anglais"

Emploi de la langue française,

Fiche d’observation

POURQUOI CETTE « FICHE D’OBSERVATION » ?

 

D.D.C. (Droit de Compprendre) s’est donné pour mission l’observation permanente et aussi large que possible de l’évolution de la place de la langue française dans toutes les sphères d’activité en France  (commerce, publicité, enseignement, édition, colloques, services publics, entreprise, formation professionnelle, sports, médias, etc.) ainsi que dans les institutions de l’Union Européenne. Cette observation a pour objectifs de :

·       donner une information approfondie sur la réalité du recul du français face à l’expansion de l’anglo-américain ou, au contraire, de sa capacité de résistance, voire d’expansion.

·       faire apparaître les enjeux et les conséquences des évolutions observées.

·       nourrir avec des faits objectifs un débat public que nous appelons de nos vœux sur l’avenir de la langue française en France et en Europe.

·       susciter l’émergence d’une vraie politique linguistique en France et en Europe.

·       permettre à toutes les associations concernées, en particulier celles qui sont agréées par arrêté ministériel (ALF, DLF, AFAL) d’intervenir par tous les moyens légaux dont elles disposent chaque fois que cela est nécessaire : protestations, actions de sensibilisation, encouragements, actions contentieuses, interventions diverses.

D.D.C. a produit, pour la première fois en 1999, un rapport des associations sur la situation du français qui a éveillé l’intérêt de la presse et de l’opinion publique sur cette question et qui aidera puissamment les associations à amplifier leur action.

Il faut maintenant faire vivre cet observatoire et nourrir son information afin de consolider sa crédibilité et son utilité.

AIDEZ-NOUS À POURSUIVRE NOTRE ACTION.

AIDEZ-NOUS À VOUS INFORMER ET À INFORMER TOUS LES FRANÇAIS ,

AIDEZ-NOUS À AGIR .

 

 Comment faire ?

Si vous avez été témoin ou victime d’un acte d’incivisme linguistique au détriment de la langue française ou d’une infraction à la loi sur l’emploi de la langue française, remplissez cette fiche d’observation (voir au verso) et adressez-la nous à

D.D.C.

34bis, rue de Picpus - 75012  PARIS

Téléphone : 01 43 40 24 61 

Courriel : droit.de-comprendre@laposte.net

La défense et l’avenir de la langue française dépendent de votre mobilisation : sans votre contribution active à notre information, rien d’efficace ne sera possible


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

www.jeanjacquescandelier.fr

jjcandelier@assemblee-nationale.fr

Le combat de nos amis québécois.

Claude Hagège · La loi 101 québécoise devrait être "exportée" et servir de "modèle" à tous les pays ...

"...je considère que c'est dans la nature d'une langue d'évoluer. Cependant, l'invasion d'anglicismes est une tout autre chose que l'évolution naturelle de la langue française sur son propre socle. Le taux d'emprunts à l'anglais, c'est quelque chose de plus sérieux et de plus grave. Mais ce qui m'inquiète beaucoup, c'est un autre phénomène linguistique pernicieux qui est plus interne qu'externe. Il ne s'agit plus du vecteur de l'axe de l'emprunt à une autre langue, mais de la substitution pure et simple d'une langue par une autre. En France, dans une réunion publique, dans un forum d'entreprise, lors d'une rencontre d'universitaires ou d'intellectuels... il suffit que l'on décèle la présence d'un étranger qui ne comprend pas le français, qui très souvent n'est même pas un locuteur natif de l'anglais, pour demander nettement le passage à l'anglais..."


Lire l'intégralité de l'entretien avec VOIR.ca http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=11&article=68111

...................................................................................................................................................

OBSERVATEUR :    .................................................................... date de l’observation.........................

NOM: .................................................... Prénom : ........................Association: ......................................

                                                                                                                                         ( sigle )

Adresse : .................................................................................................................................................

CP: ......................... Ville : .............................................Téléphone *: ....................................................    

Pays……………….Courriel……………………………………….

Nature des faits : .....................................................................................................................................

................................................................................................................................................................

................................................................................................................................................................

 

Lieu ou support

Auteur

nom

 

 

 

activité

 

 

n° et rue

 

 

CP et ville

 

 

Pièces jointes (ticket de caisse, photos, modes d’emploi../): ......................................................................

Démarches éventuelles de l’observateur : .................................................................................................

Commentaires : .......................................................................................................................................

..............................................................................................................................................

Souhaitez-vous une intervention de Droit de ComprendreMM?

  oui      ?

  non      ?

Ce document doit être ensuite envoyé à votre association ou directement à :

Le Droit de Comprendre, 34bis, rue de Picpus, 75012 -  Paris

Courriel : droit.de-comprendre@laposte.net

FIl ne doit jamais être envoyé directement à une Direction départementale de la répression des fraudes (DDCCRF) ou tout autre organisme officiel.

M    facultatif

MMEn aucun cas le Droit de Comprendre ne mentionne votre nom


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Voir à la page "Commercenglish" une superbe vidéo de nos amis de l'AFRAV 



%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

Pour nos amis canadiens




Les groupes de défense du français relancent ainsi un vieux débat, soit celui d'étendre la portée de la Charte de la langue française, plus particulièrement ...

Lire la suite en page "Amis francophones"

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Voir en page "COURRIEL" les positions

de Ségolène ROYAL et Martine AUBRY


IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII



Y a bon, Bwana'n'glish! /


/*/    Au temps béni de l'empire colonial français, la marque "Banania"
affichait le portrait d'un jeune Africain béat qui s'écriait, en "petit
nègre" comme il se doit, "y a bon banania!".
    Sous la pression des anticolonialistes, cette pub aussi insultante
pour l'Afrique que pour la langue française (à laquelle l'Afrique a
donné de grands écrivains!) a disparu. Bon débarras!/
    Mais un néocolonialisme chasse l'autre: au dos des boîtes de
Banania, on peut désormais lire une B.D. aussi laide que débile dont le
titre est... "*the world of Banania*"... et qui invite les enfants à
trouver on ne sait quels "loots" dans le dessin, au demeurant illisible.
    Et cela est destiné à qui, sinon aux ENFANTS de FRANCE et des pays
FRANCOPHONES, puisque les "bulles" sont rédigés dans un français (à côté
duquelles les "y a bon" du passé, et même le sarko-jargon, font figure
de haute littérature, mais passons!).
Autrement dit, a) Banania se moque du public français et plus
particulièrement, des enfants francophones ;
                       b) il milite pour casser notre langue en lui
substituant, -c'est le cas de le dire-, un anglais de cuisine ;
                       c) ses publicitaires n'ont aucune imagination,
ils croient de plus que leur néant d'idées est compensée par leur
charab' angliche;
                       d) il méprise autant la langue de Shakespeare que
celle de Molière puisque dans la B.D. on voit certains personnages
chanter: "/end aï huil olwez loviouuuu/" (sic) ; ainsi, après avoir
"enseigné" le "franco-petit nègre" aux Africains, Banania "enseigne" l'
"anglo-petit nègre" aux "frenchies", nouveaux colonisés de l'Amérique
... La fibre coloniale de Banania est donc plus que jamais présente,
mais maintenant, c'est l'ancien pays colonisateur qui est colonisé...
    Alors nous donnons ce conseil désintéressé aux gourmets, aux enfants
qui aiment qu'on les respecte , aux parents qui n'aiment pas qu'on
manipule la jeunesse et aux amis de la langue française... et de la
langue anglaise: n'achetez plus de Banania aussi longtemps que cette pub
débile et méprisante n'aura pas été retirée du marché, avec à la clé, la
refonte du service publicitaire qui a commis cet attentat à la pudeur
linguistique et cette insulte à l'intelligence de la jeune génération!
    Et le matin, histoire de préparer le changement de régime qui
s'impose dans notre pays, mangez plutôt une vraie banane venue, par
exemple, de Guadeloupe!

Georges Gastaud, qui préside le CO.U.R.R.I.E.L., et qui n'aime pas trop
trouver des peaux de banane dans son petit déjeuner...

PS/ Ceux qui veulent écrire à Banania (à supposer que ses services de
communication entendent notre langue...) peuvent s'adresser à Banania,
route d'Etelfay, 80 500 Faverolles


...............................................................................................


Claude HAGEGE, linguiste prestigieux, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé :

"Dictionnaire amoureux des langues"

chez Plon/Odile Jacob

(voir la vidéo http://programmes.france2.fr/dans-quelle-etagere/index-fr.php?page=accueil&id_article=1319

Dans cet ouvrage, Claude HAGEGE inscrit le français parmi les langues menacées. On y retrouve en grande partie l'esprit du Manifeste.

Voici quelques extraits du chapitre consacré à la langue française :





Rappel : au bas de chacune de nos pages, vous trouverez la réference de son précédent livre : "Combat pour le français".

..................................................................................

Extraits de l’ouvrage de Claude HAGEGE

« Dictionnaire amoureux des langues » – Plon/Odile Jacob – 2009.

[…] il se trouve que cette langue (le français), que l’on pourrait croire assurée de poursuivre très longtemps encore la longue et éclatante carrière qui l’a distinguée, en vertu de ses propriétés comme de la qualité de la littérature qui l’illustre, est soumise aujourd’hui à une double menace. Le premier péril vient de l’anglais, non de par son expansion « spontanée » dans les nombreux pays où il s’impose comme langue des affaires, du tourisme, des sports, de la mode, des musiques et bruits variés qui sollicitent les oreilles du monde, mais par le fait que les promoteurs de l’anglais, non contents de cette vaste suprématie, s’acharnent à éliminer ouvertement le français des positions qu’il occupe encore ou qu’il conquiert à présent. Ils considèrent, en effet, que ces positions en font un obstacle gênant sur la voie de la domination économique et politique du monde, qui s’abrite sous l’inoffensive et flatteuse étiquette de « mondialisation ». Et dès lors, ils assortissent leur promesse de soutien, que ce soit à des universités, à diverses institutions ou à d’autres organes, d’une sommation d’abandon du français.

 La seconde menace est plus redoutable encore. Car elle n’est pas celle d’entreprises hostiles au français qui proviendraient de l’extérieur. Elle est interne. Elle provient de France même, mais non, ou moins explicitement, d’autres terres francophones comme la Suisse romande, la Wallonie ou le Québec, ce qui ne rend que plus confondante l’attitude répandue en France, berceau historique du français. Cette attitude, qui n’est pas celle des élites lucides, ni de la plus grande partie des masses, peu soucieuses de mettre en danger la langue dans laquelle elles expriment leur vie et leur culture, se rencontre parmi les cadres supérieurs des grandes entreprises, multinationales à dominante française, ou même proprement françaises, ainsi que dans le monde des médias en dehors de rares journalistes cultivés, dans une partie de la société « intellectuelle », ou encore chez les marchands, qui croient plus moderne, ou même plus profitable, de vendre en anglais, et chez certains de leurs clients, que le snobisme d’une anglomanie aiguë, pathologie encore mal soignée faute de remèdes disponibles, afflige cruellement depuis quelques décennies.

[…]

Il faut, cependant, prendre conscience que le français est loin d’être la seule langue menacée par la diffusion mondiale de l’anglais. Toutes les langues de vieille histoire et de vieille littérature écrite le sont autant, l’allemand et l’italien pour ne prendre que des exemples européens. A plus forte raison le sont les langues que ne préserve pas une structure étatique solide ou un long passé écrit. L’anglais est aujourd’hui pour toutes les langues du monde, bien qu’à des degrés variables selon les situations, le symbole de la mort sous les trompeuses et flatteuses apparences de l’aisance à communiquer. Ces apparences séduisent celles et ceux qui oublient la valeur inestimable de la diversité des cultures et des langues pour l’avenir même de l’espèce humaine. Il n’y a d’autres moyens de communiquer avec les peuples dont on ignore la langue que d’apprendre cette dernière. C’est là la marque du respect et de l’amour. Balbutier à deux une langue anglaise qui n’est maternelle pour aucun des interlocuteurs est une solution encore plus inacceptable quand on songe que cette langue est celle des pays les plus riches et les plus puissants du monde. Ainsi se définit l’anglais, et cela paraît assez pour que l’on doive mesurer tous les dangers de son hégémonie.

 

 


Félicitations, avec un certain retard "estival", à notre ami Georges HAGE

pour sa promotion dans l'ordre de la Légion d'Honneur

.............................................

La VOIX du NORD et la naissance de  COURRIEL

*Georges Gastaud, président du CO.U.R.R.I.E.L., s'exprime dans la "Voix
du Nord" contre le "tout-anglais". *

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Secteur_Lens/2009/07/19/article_courriel-une-association-creee-par-un-le.shtml

OOOOOOOOOOOOOOO


Don't speak English, parlez Globish !!

Canular  ?

http://www.jpn-globish.com/index.php?lng=fr

?????????????????????????????????

Spots T Venglish

Voir en page "Documents"

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La page "Commercenglish" vient de s'enrichir

de superbes photos envoyées par un correspondant


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Président de l'Association CO.U.R.R.I.E.L. (COllectif Unitaire
Républicain pour la Résistance, l'Iniative et l'Emancipation
Linguistique)

  Voir le site tout récemment ouvert

http://courriel-languefrancaise.org

Georges Gastaud signe l'article ci-dessous dans le
dernier numéro du journal "Bastille-République-Nations", dirigé par
Pierre Lévy. ( BRN n° 44 du 18-06-2009)

La mondialisation va de pair avec le déferlement organisé d’un sous-anglais, porteur d'une vision du monde idéologiquement normalisée

 

Tenir sa langue pour ne pas être réduit au silence


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Une loi oubliée, une loi bafouée, la loi dite "TOUBON"
du 4 août 1994

Voir en page "Documents"


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(27.05.09)  Une nouvelle signature prestigieuse : celle de

Luc Béraud

Cinéaste (La petite voleuse, Plein Sud, L'effrontée, etc...)

Voir sa contribution (N°2) dans le forum

et faites connaissance avec Luc Béraud sur la vidéo :

L'Amopa soutient et défend la langue française en stimulant les talents des jeunes Marnais

(Voir en page "Bulletin/Nouvelles)

  Une guerre semble déclarée au français par l’intrusion larvée mais massive de l’anglais – ou d’un sous-anglais – dans tous les domaines de la vie sociale, notamment dans le monde de l’entreprise. Cette tendance n’est pas innocente : elle tend à marginaliser une large part de la population, qui pourrait devenir étrangère dans son propre pays. Le phénomène n’est pas propre à la France, et vise à déposséder les peuples de leur propre vison du monde, inséparable de la langue.

La caste financière qui domine notre pays planifie-t-elle le basculement de la France vers le « tout-anglais » pour les, voire pour la, prochaine(s) décennie(s) ? Cette perspective, pour incroyable qu’elle puisse paraître, pourrait être étayée par de nombreux exemples.

Ainsi, sur TF1, on ne compte plus les écrans publicitaires qui s’affichent en anglais, dans la totale indifférence du CSA. La représentante française a chanté en anglais lors de l’eurovision 2008 sans qu’on ne s’en émeuve en haut lieu. Les supermarchés Atac sont rebaptisés Simply Markets (« be happy, be simply » !), Champion devient Carrefour Market pendant que les villes se couvrent d’enseignes en franglish. Berceau de notre littérature, le Val-de-Loire se voit renommé Loire Valley. Les ex-services publics se lâchent : pour vanter le Livret A, la Poste proclame I love L.A., pendant que la SNCF lance ses Family TGV. Sans le veto d’un préfet courageux, l’aéroport Lyon Saint-Exupéry serait déjà Lyon Airports

Le phénomène est plus flagrant encore dans les entreprises. Chez Toyota, les production operators de chaîne obéissent aux Team managers ; des syndicats de base CGT, CFTC, CGC et UNSA regroupés en Intersyndicale en sont à revendiquer le droit des salariés à travailler en français en France. Quant aux ouvriers de Continental, ils ont appris en anglais leur licenciement collectif.

Dépossession

d’une vision du monde

A ce rythme, combien de temps faudra-t-il pour que la langue du Discours de la méthode et de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen devienne à Paris ce qu’est devenu le gaélique à Dublin ? De même, combien de temps pour transformer ces langues de haute culture que sont l’allemand ou l’italien en jargons bredouillés par des « indigènes » inaptes à l’« employabilité mondiale » ? Au-delà de l’indéniable enjeu national, la cause du français s’articule donc de manière internationaliste à la défense de toutes les langues contre ceux qui veulent déposséder les peuples de leurs concepts, de leur manière de penser, et, au fond, de leur vision du monde.

 

GEORGES GASTAUD (*)

(1) Combat pour le français, Odile Jacob, 2006

 

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 (*) Georges Gastaud, professeur de philosophie, fait partie d’un collectif qui a récemment fondé le COURRIEL (Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Émancipation Linguistique), association ouvertement « progressiste et anti-impérialiste, liant la résistance linguistique au combat social et civique des travailleurs ». Le collectif a pour présidents le député honoraire Georges Hage et l’ancien Résistant Léon Landini (FTP-MOI). Site Internet : http://www.defenselanguefrancaise.org/5.html

 

 (4) Le français parlerait de « compromis », ce qui suppose au moins la construction préalable d’un rapport des forces entre classes sociales. L’anglais dit « deal », on est dans le vocabulaire des joueurs de poker, du monde des affaires, ou du commerce de stupéfiants…

 (3) dont on ne sait s’il faut traduire « le peuple d’abord », ou bien « les gens d’abord »…

 (2) Ainsi l’office européen des statistiques vient-il de passer au tout-anglais en abandonnant l’allemand et le français sans un mot de protestation de Berlin ou Paris…


 C’est donc en réalité toutes les langues du monde qu’il conviendrait de protéger du tout-globish. Y compris celle de Shakespeare et de Shelley, menacée au premier chef d’un « ajustement structurel » bien peu littéraire par « Business Europe » et consorts. La tâche est immense, mais les forces ne manquent pas pour y contribuer.

 Que dire de la LCR-NPA, dont le journal djeun’ se nomme Red (« Rouge »). Il faudrait également évoquer ces députés PS, UDF et PCF qui entendaient mettre constitutionnellement à égalité le français et les langues régionales… ouvrant ainsi la voie à la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires voulue par l’UMP. Qui connaît l’origine de cette Charte et l’esprit de ses initiateurs ne peut guère en douter : l’arrière-plan n’est autre que l’euro-régionalisation de la République sur des bases ethno-linguistiques. Entre l’anglais « global » et la langue régionale, le français n’a qu’à bien se tenir…

 De leur côté, François Chérèque et Bernard Thibault ont accepté que la seule langue de référence de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) soit l’anglais. Un choix d’autant plus paradoxal que le français est langue officielle du Bureau International du Travail (BIT). De même, l’ensemble des syndicats français affiliés (CGT, CFDT, FO) ou candidats (FSU) à la Confédération Européenne des Syndicats (CES) promeut-il sans états d’âme le « nouveau deal européen » prôné par cette dernière (lire p. 13). Un glissement linguistique qui traduit un basculement conceptuel : substituer la culture du marchandage à la tradition syndicale française fondée sur la solidarité de classe (4).

 Car à pensée – impériale – unique, sabir unique. Et tant pis si la classe ouvrière francophone (et a fortiori sa composante immigrée) devient étrangère dans son pays. L’« élite » planétaire américano-formatée se dote ainsi d’une arme linguistique de destruction massive lui permettant d’atomiser psychologiquement la nouvelle plèbe mondiale, vouée à « anglo-baragouiner » sous l’œil méprisant des nouveaux seigneurs. Une telle perspective n’a pas de quoi émouvoir Dominique Strauss-Kahn (FMI) ou Pascal Lamy (OMC), les socialistes français qui pilotent la mondialisation ; ni d’ailleurs Martine Aubry ou Ségolène Royal, dont les euro-retrouvailles lors du rassemblement électoral près de Nantes se sont récemment tenues sous une banderole proclamant fièrement first the people ! (3)

 

 

 Quant au chef de l’État, il vient de s’illustrer en inaugurant la nouvelle base militaire d’Abu Dhabi : devant les caméras de la télévision française, c’est en anglais qu’il interrogea l’officier français charger de le « briefer » sur la disposition des forces… Le même avait semé la consternation au Québec par ses déclarations peu avant l’ouverture du sommet de la Francophonie.

 À Paris, dans les allées du pouvoir, on montre l’exemple. Ainsi Christine Lagarde ne se cache pas de « manager » Bercy en anglais. Valérie Pécresse, lauréate du Prix de la Carpette anglaise, promeut avec acharnement l’anglophonisation de l’Université en violation de la Constitution qui fait du français la langue officielle de la République. Xavier Darcos impose de fait l’anglais à tous les enfants du primaire sous couvert de l’apprentissage précoce d’une langue étrangère ; mais pourquoi pas l’allemand, l’espagnol, l’italien, ne serait-ce que dans les régions frontalières ?

 Dans ce qui s’apparente à une dénationalisation de la langue et des cerveaux, le français est en quelque sorte relégué au rang de langue domestique – le terme est ici littéralement approprié. Car pour dissoudre notre pays dans « l’économie de marché ouverte sur le monde », et pour tenter de désarmer et diviser les résistances populaires, les maîtres du CAC 40 ont entrepris d’effacer ce repère essentiel dont dispose notre peuple pour s’unir et s’identifier : sa langue. Après avoir criminalisé l’héritage révolutionnaire du monde du travail, la Frencheurope d’en haut serait ravie d’araser le « mauvais esprit » de ces écrivains frondeurs que furent Villon et Rabelais, Molière et Descartes, Diderot et Rousseau, Aragon et Éluard, Césaire et Fanon…

 On se souvient qu’Ernest-Antoine Seillière, appelé à intervenir en 2003 devant le Conseil européen, annonça qu’en tant que président de la confédération patronale européenne Business-Europe, il s’exprimerait en « anglais, la langue des affaires et de l’entreprise ». Quant au président de la banque centrale européenne (BCE), il déclarait devant les eurodéputés lors de sa prise de fonction : « I am not a Frenchman ! ».

 L’état-major patronal européen bat la mesure : « les présidents des quarante-six plus grandes sociétés du continent ont obtenu que tous les documents des États candidats à l’intégration dans l’UE soient exclusivement rédigés en anglais », écrivait déjà Hagège en 2006(1). Le congrès du MEDEF vient d’adopter pour devise : « Ready for the future ! » (« prêt pour l’avenir »). Dans un registre plus institutionnel, et avec de lourdes conséquences, la France a finalement ratifié le protocole de Londres, ouvrant la voie au monopole de fait de l’anglais sur les brevets (cf. BRN n°34 du 27/11/07).

 Dans ce contexte, il n’est sans doute pas excessif d’évoquer un plan totalitaire d’anglophonisation de la France, dont les chefs d’orchestre paraissent de moins en moins clandestins. A commencer par les gouvernements anglais et américain qui, depuis 1945, poussés par leurs firmes transnationales, investissent d’énormes sommes pour anglophoniser la planète, comme le révèle le linguiste Claude Hagège (1). Ensuite, l’Union européenne dont 80% des textes sont, très illégalement, exclusivement rédigés en anglais (2).

 Au point que le philosophe Michel Serres – peu soupçonnable de dérives « franchouillardes » – s’indigne : « il y a plus d’anglais aujourd’hui sur les murs de Paris qu’il n’y avait d’allemand sous l’Occupation ». Et Hubert Védrine enchérit : « peut-être le français survivra-t-il à tout cela ; peut-être pas… ».

 Les médias ne sont pas en reste, où déferlent les américanismes (du « Morning » au Mouv’ en passant par le « crumble » de France-Inter…). Alors qu’existent les termes français, le média-formatage des cerveaux substitue systématiquement challenge à défi et « meïl » à courriel. On n’en est plus aux traditionnels emprunts d’une langue à une autre quand la gent branchée préfère la positive attitude à l’« attitude positive » et dit plus spontanément yes ! que oui.

 Des grands groupes n’hésitent plus à rechercher des cadres « english mother language », sans que la dite « Haute autorité », censée sévir contre les discriminations, ne pointe cette véritable préférence nationale à l’envers. Les Français qui suent pour apprendre le Wall Street English vanté dans les rames du métro ne feront pas longtemps le poids face aux anglo-« natifs ».

 

 

 


http://www.dailymotion.com/video/x76rtx_roger-kahane-et-luc-beraud_shortfilms

..........................

 

Nouvelle signature d'un homme de plume :
Lucien Wasselin, écrivain
(voir sa contibution en page "Bulletin/Nouvelles")




   




Nous enregistrons avec beaucoup de plaisir et de fierté
la signature du Manifeste par
Jean-Bernard POUY*
Jean-Bernard Pouy au Festival International du Roman Noir de Frontignan, juin 2007

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Bernard_Pouy

...................................................

Edito de Georges Gastaud

Est-ce que la CFTC pro-UE va encore longtemps défendre mieux que les
organisations de classe le droit des travailleurs francophones à
travailler dans leur langue et à refuser la pratique néo-coloniale du
"tout-anglais"? Quand le mouvement ouvrier de classe va-t-il prendre
conscience de l'énormité des attaques DE CLASSE visant à basculer la
"Franceurope" au tout -anglais en marginalisant puis en éliminant la
langue de Molière, de Diderot et d'Aragon sur le sol qui l'a vu naître?
Quand comprendra-t-il que le "tout-anglais" n'est pas seulement porteur
d'une casse nationale sans précédent, mais qu'il vise à instaurer
d'énormes discriminations sociales et culturelles dont les travailleurs
seront les premières victimes?
Georges Gastaud et Georges Hage, co-initiateurs du Manifeste
progressiste pour la langue française (rappel, l'AG fondatrice du
Co.Unitaire Républicain pour la Résistance, l'Initiative et
l'Emancipation Linguistique (COURRIEL) se tiendra à Malakoff le samedi
16 mai 2009.
Quand on voit actuellement sur les panneaux publicitaires une pub pour
une voiture avec en gros caractères "ALWAYS OPEN", qu'est-ce d'autre
qu'une humiliation pour les millions de gens qui ne comprennent pas ce
que ça veut dire et qu'on traite indirectement d'imbéciles?
Réagissons, imposer sa langue à autrui, c'est de l'impérialisme,
défendre sa langue, c'est du patriotisme et de l'autodéfense populaire,
surtout si comme nous, on défend le droit de TOUS les peuples à parler
leur langue!


Lire pour information le communiqué suivant de la CFTC dont les
formulations n'engagent évidemment que la CFTC.

8 avril 2009

Communiqué de la CFTC

Paris, le 06 Avril 2009

* *

*DISCRIMINATION LINGUISTIQUE !*

* *

La CFTC Mondial Assistance (Allianz)

refuse les documents uniquement en anglais au Comité d’entreprise.

La direction de Mondial Assistance France / MAI FB veut informer les
membres du comité d’établissement par le biais d'un document de plus de
50 pages rédigé uniquement en anglais. La CFTC fait valoir son droit à
la compréhension et refuse les conditions discriminatoires de cette
information au comité d’entreprise.

Dans cette entreprise de plus de 1700 salariés, les termes anglais sont
de plus en plus envahissants à tous les niveaux : communication et
formation interne, affichages, organisation des groupes de travail, dans
les logiciels… Sourdes aux demandes maintes fois répétées de la CFTC, et
malgré ses engagements, la direction de l’entreprise passe à la vitesse
supérieure, et envoie aux élus du comité d’établissement un document en
langue étrangère sans aucune traduction.

Comment comprendre un document rédigé dans une langue étrangère sans
traduction ?

La commission européenne a pour les comités d’entreprises un objectif
prioritaire : renforcer et améliorer le droit à l’information et à la
consultation des travailleurs. Ce droit implique le même niveau de
compréhension pour tous : document dans sa langue et traduction.

La CFTC Mondial Assistance revendique le respect des droits
linguistiques pour tous les salariés à leur poste de travail ou dans les
réunions avec la Direction.

La CFTC Mondial revendique le français comme l’a demandé le secrétaire
général de la Francophonie, M.Abdou Diouf le 20 mars 2009.

*Contact presse :*

* *

Romain Colin Sanchez, délégué syndical central : 06 50 42 45 54


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Edito de Georges Gastaud

(en réaction à "Pour en finir avec la francophonie" - cf site Agoravox)

    POUR EN FINIR AVEC L'AUTOPHOBIE FRANCOPHONE

    L'article publié par Agoravox pour attaquer la francophonie est une
triste provocation et une petite saleté: il existe aujourd'hui des gens,
membres de l'élite euro-anglo-bobo-formatée qui se donnent des airs
"modernes" et "anti-impérialistes" pour attaquer sans relâche leur
propre pays; ces gens prennent même de vagues postures "de gauche" et
"anticolonialistes", alors que leur but réel est d'accompagner le
démontage de notre pays (de sa maudite "exception française", avec ses
acquis sociaux de 36 et 45, sa Sécu, ses services publics, ses retraites
par répartition, ses traditions "rouges" de grève et de lutte des
classe, son héritage laïque. Au centre de ce grand chantier de
démolition, que le MEDEF, Sarkozy et l'Europe ont baptisé la "rupture",
il y a la casse de notre langue. Pas seulement à l'étranger, puisque
Claude Hagège nous apprend que les multinationales "françaises"
s'adressent en anglais aux pays francophones d'Afrique, mais sur le
territoire national.
    Car tous les jours le grand patronat met le paquet pour nous
basculer au tout-anglais) manant de ces gens qui font de l'impérialisme
à l'envers. Ces tristes sires font en réalité du nationalisme à l'envers
à un moment où c'est si facile: Sarkozy n'a-t-il pas entrepris d'en
finir avec ce qui reste de l'indépendance nationale de notre pays en
ralliant l'OTAN à 110%, en adoptant la constitution européenne bis
(contournement parlementaire du 29 mai 2005), en "démantelant les acquis
du Conseil national de la résistance", comme l'en félicitait odieusement
le grand patron Kessler dans l'édito de "Challenges" (et vive la
francophonie patronale!) en novembre 2007!
    De quel beau courage intellectuel ne font pas preuve nos élites
euro-formatées, pitoyables héritières autophobes de celles qui criaient
"à Berlin!" en 1914 et "Algérie française" en 56! Les voilà maintenant
qui ont décidé de liquider la France pour en faire un simple site
bancaire, touristico-désindustrialisé pour les "majors" du CAC 40!
    Bien entendu, *ces dites élites*, qui haïssent à la fois les
manifestants ouvriers en bleu et les "intellos" (voir les discours
populistes et jargonnants d'un personnage qu'on ne peut plus critiquer
durement sans risquer le "délit d'outrage"), mais qui bien entendu
encensent les PDG et leurs "boards" si valeureux qui nous ont foutus
dans la m..., *ne sont pas antinationalistes*: ils sont devenus*
nationalistes de l'Europe impériale et anglophoniste*. Ils font mine de
défendre le basque ou le breton, que leurs pères bourgeois ont
persécutés, mais c'est la casse de leur propre langue, devenue
entretemps celle de tout le peuple français (le Discours de la méthode,
la Déclaration des droits de l'homme, le programme du CNR ne sont pas
écrits en globish!) qu'ils ont en vue au moment où l'Europe veut
officialiser l'anglais et où le MEDEF européen, par l'intermédiaire du
grand patriote Seillières (dont les ancêtres lorrains du comité des
Forges disaient déjà e, 36 "plutôt redevenir allemands que de rester
dans une France bolchevisée") déclare froidement qu'il promouvra par
tous les moyens "l'anglais, langue des affaires et de l'entreprise".
    Après quoi des syndicats de salariés à Alcatel, Air France, etc.
doivent passer à l'action pour que des francophones disposent du droit
élémentaire de travailler en français sur leur propre sol!
    Après quoi, les salariés de Clairois apprennent leur licenciement EN
ANGLAIS de la bouche des dirigeants allemands, comble du mépris patronal
pour la CLASSE OUVRIERE que notre provocateur "anti-francophoniste"
fasse semblant de défendre alors que les travailleurs seront les
premières victimes de l'exclusion linguistique si notre pays bascule au
tout anglais. Après quoi, les wallons qui sont actuellement persécutés
sur des bases linguistiques par les fascistes du Vlaams Blok, pourront
toujours se consoler en apprenant l'anglais: bel anti-impérialisme en
vérité!
    Militant communiste, j'ai toujours pour ma part combattu le
colonialisme, français ou autre, et par ex. je suis à 200% avec le LKP
"kont la pwofitation". N'oubliant donc pas que le tigre de
l'impérialisme US n'est pas moins dangereux que le chat sauvage "béké",
je combats *donc aussi* la colonisation du monde entier et de mon propre
pays par une langue unique, l'anglais, en effet, de Bill Gates (et non
de Shelley ou de London) car derrière la langue unique, la pensée unique
néolibérale et euroformatée. Natif du Sud-est, j'ai déjà vu mourir la
langue de mes grands-parents, le nissard et j'en ai souffert. Fils du
peuple, j'ai souffert qu'on se moque parfois, en fac, de mes
"régionalismes" italianisants. Amateur de la langue verte, de Rabelais à
Pierre Perret en passant par Renaud, je n'oppose pas plus que Malherbe
la magnifique langue de Racine à celle des "crocheteurs des Halles".  Je
combats et combattrai l'impérialisme français, qui aujourd'hui détruit
la nation comme il la dévoyait hier  pour  mener ses guerres de rapine. 
Mais je ne confonds pas  l'impérialisme français avec la nation de 
Valmy, des FTP, d'Henri Alleg (la Question) car je suis progressiste,
républicain et communiste, DONC patriote  ET internationaliste.  Plus
que jamais le peuple de France doit se réapproprier le combat pour sa
langue, quitte à la transformer et à l'arracher à un certain académisme
qui sert surtout d'épouvantail commode aux anti-francophonistes, ainsi
que le combat pour sa nation en se souvenant du mot de Jaurès, assassiné
pour sa défense de la paix contre l'impérialisme français: "un peu
d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène".
Georges Gastaud, auteur de la LETTRE OUVERTE AUX BONS FRANCAIS QUI
ASSASSINENT LA FRANCE, initiateur avec le député communiste Georges Hage
du "Manifeste progressiste pour la défense de la langue française".


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La page COPREL devient la page C.O.U.R.R.I.E.L.

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Voir en page "Bulletin/Nouvelles"

Pour l'auteur d'un Manifeste de la langue française, avec la très prestigieuse signature de Jacques Dupin, l'un de nos derniers grands poètes.

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A propos du .bzh


 

La Catalogne autonome aspire à l'indépendance. La Bretagne aurait-elle le même objectif ?

Rappelons ce passage de notre Manifeste, signé en ligne depuis l'ouverture du site par plus de 200 internautes, il précise : 

"Le français est menacé par des mouvements séparatistes qui prennent prétexte de la défense des langues régionales (lesquelles peuvent jouer un rôle, à côté du français, pour résister à l’uniformisation culturelle) pour promouvoir « l’Europe des régions » au détriment de la République une et indivisible. ".

Le prétexte peut être autre.

L'ICANN est une organisation dite internationale, en fait étasunienne, née aux E.U. en 1998 pour régenter l'attribution des codes génériques et des codes nationaux (ex. pour la France .fr, pour l'Algérie .dz, pour l'Italie .it, etc...). Vouloir obtenir de cette organistion un .bzh, autrement dit l'équivalent de notre .fr, constitue bel et bien une démarche qui va dans le sens de "l'Europe des régions" au détriment des nations et, en l'occurence, de la langue française.

Il est d'ailleurs symptomatique que le texte "Un peu d'histoire", après avoir fait référence à la "Breizh Touch" (? !), tente de rallier les internautes par ce slogan - [slogan : mot anglais qui a incontestablement enrichi la langue française, nous ne sommes pas fermés à toute évolution] - en globish : " dot bzh [.bzh] needs you !"

Et la langue française dans tout ça ?

Le Manifeste fournit, à la suite de l'extrait cité ci-dessus, une explication : "Cette menace n’est pas seulement linguistique : elle est idéologique et politique [...] c’est capituler devant l’idéologie insidieusement totalitaire de la mondialisation néo-libérale qui règne encore plus « naturellement » quand elle est portée « spontanément » par la prétendue « langue de l’avenir ».

Signataires et visiteurs, faites connaître votre avis sur le site http://www.pointbzh.com/spip.php?




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Un article de Marc Favre d'Echallens
Secrétaire de l’académie de la Carpette anglaise et Administrateur de Défense de la langue française

dans

MARIANNE 2

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Lettre de Georges Gastaud à TELERAMA


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La page "Commercenglish" s'enrichit :
les stations de sport d'hiver sont championnes !

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Loire Valey !
Voir communiqué de DLF
(Défense de la langue française)
en page "Bulletin/Nouvelles"


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8 janvier 2008 / 8 janvier 2009
Le site du Manifeste progressiste de défense de la langue française
a 1 an !

Vous le trouverez en 1ère page (3ème position) du "moteur de recherche le plus connu"
 
        - 2840 visiteurs
        -   191 signatures
        -     32 participations au forum ( "peut mieux faire" ! )
        -       2 pages nouvelles
        -       1 en préparation
        -       1 seul écho à la page "Créateurs"
("peut mieux faire"! )



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Une nouvelle page est créée :

"Commercenglish"

Participez !

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Honte aux présidents d'Universités et aux "intellectuels" traîtres à leur langue

(voir la page du COPREL)

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La lettre d'information N°20 (novembre-décembre 2008) de L'Observatoire européen du plurilinguisme est publiée (voir en page "Bulletin-Nouvelles").

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Le Prix de la Carpette anglaise 2008
a été decerné à   Valérie PECRESSE
le prix 2007 avait été décerné à Christine LAGARDE.
Nos ministres se distinguent !
(voir en page "Actualités")

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En page "Bulletin-Nouvelles", un article d'Albert SALON
"Retrouver la France"
et sa langue... !

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Le "tout-anglais ne passe pas non plus en Italie ! (voir en page "Bulletin-Nouvelles")


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Voici comment on s'exprime à l'Université 'française' de Strasbourg (voir en page "Bulletin-Nouvelles")


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Le Secrétaire national du PRCF appelle à signer le Manifeste et soutient l'adresse de l'AFRAV aux parlementaires français

Pôle de Renaissance Communiste en France
Communistes, progressistes, syndicalistes, patriotes républicains,
internationalistes véritables,
prenons notre responsabilités dans la défense de la langue française
gravement menacée par la politique capitaliste du "tout-anglais"!

Chers camarades et amis,

Au nom du Pôle de Renaissance Communiste en France, je vous prie de
prendre connaissance de ce communiqué parfaitement justifié de
l'A.FR.AV (voir le site de l'AFRAV en page "Sites amis" et la page "Bulletin-Nouvelles"), dont le président est Régis Ravat, syndicaliste. Il est proprement scandaleux que le gouvernement Sarkozy, qui pour complaire à
l'électorat lepéniste a créé un "ministère de l'identité nationale et de
l'immigration" qui ne cesse de harceler les ouvriers immigrés
(francophones pour la plupart, soit dit en passant) joue un rôle moteur
dans l'étranglement de la langue française, de plus en plus sacrifiée
sur notre sol au "tout-anglais", dans la publicité, la chanson, les
sciences, à l'école et à l'université, et même, -de plus en plus dans
les relations de travail au sein des grandes entreprises du CAC 40. Des
ministres comme Mme Pécresse défendent le principe de cours délivrés en
anglais à l'université,X. Darcos, qui sacrifie les LV au lycée, veut
faire donner des cours d'anglais intensif aux élèves pendant les
vacances de Pâques et instaure l'apprentissage de l'anglais obligatoire
dès le CE 2 (à quand l'anglais à la maternelle, voire au biberon?), MM.
Kouchner et Fillon s'expriment en anglais à l'étranger, reniant
ouvertement le statut international du français. Nombre d'entreprises
transnationales sises en France offensent gravement les pays de la
francophonie en communiquant avec eux en anglais. Et Sarkozy n'a pas
même répondu aux courriers lui demandant d'intervenir pour que la France
ne soit pas représentée par un chanteur s'exprimant en anglais à
l'eurovision. Quelle honte, quel comportement d'esclave et de colonisé
VOLONTAIRE de la part de la "Franceurope d'en haut", qui suit en cela
les consignes de l'Europe supranationale qui promeut outrageusement
l'anglais comme langue unique de communication, quitte à violer ses
propres lois! Il est vrai que le Baron Seillères, ex-patron du MEDEF
devenu président de "Businesseurope" (le syndicat unique des grands
patrons européens) a déclaré qu'il ne s'exprimerait désormais
officiellement "qu'en anglais, langue des affaires et des entreprises"
et que le bien nommé Jean-Claude Trichet, président "français" de la
Banque européenne qui dilapide l'argent public pour sauver les banques,
a déclaré lors de son entrée en fonction: "I am not a French man"!

Et ces gens-là prétendent apprendre le patriotisme aux supporteurs de
l'équipe tunisienne qui ont sifflé la Marseillaise au stade de France
(de manière condamnable certes, même si leur comportement est explicable
sinon justifiable). Regardez-vous donc dans la glace, tristes carpettes
de l'américanisation de la France que vous êtes, Messieurs les
dirigeants du MEDEF, de l'UMP et autres dirigeants "français" de l'Union
européenne, du FMI (Strauss-Kahn) et de l'OMC (Lamy) !

Quant à la "gauche" officielle, celle qui est représentée au parlement,
elle ne fait strictement rien pour défendre la langue française; bien au
contraire, son seul "acte linguistique" dans la dernière période, a été
d'inscrire les "langues régionales" à l'article 1 de la Constitution,
c'est-à-dire de les introduire dans ce texte avant même la langue
française, "langue officielle de la République", inscrite à l'article 2!
Le propos n'est évidemment pas de nier l'intérêt des langues régionales
qui, en effet font partie du patrimoine national, mais de mettre en
évidence que nos "élites" UMPS et assimilées veulent prendre la langue
française, considérée par eux comme un "handicap" à
l'euro-mondialisation "à l'américaine"' comme un obstacle à
l'intégration européenne de la France, ou pour mieux dire, à sa
désintégration dans l'Europe atlantique.

Toute cette politique de casse de l'identité culturelle et linguistique
de notre pays accompagne le démontage de la nation par la classe
dominante: pour mettre au pas la classe ouvrière et la jeunesse
frondeuse de France, il faut en effet casser tout l'héritage national
progressiste dont gardent trace, non seulement les acquis sociaux de
1936, 45 et 68, non seulement la laïcité inscrite dans la loi de 1905,
non seulement le découpage territorial issu de 1789 (le pouvoir aidé par
le PS veut mettre rapidement fin aux départementes et à l'autonomie des
communes), non seulement à la souveraineté nationale (adoption de la
constitution supranationale bis, dite traité de Lisbonne, par le
parlement, en violation du vote du 29 mai 2005), non seulement l'idée
même d'une "défense nationale" sacrifiée à la vassalisation totale de
l'armée française dans l'OTAN, mais la LANGUE FRANCAISE, qui porte trace
dans ses mots et sa littérature magnifique des avancées humaines que
signifient pour tous les peuples du monde les noms de Villon et de
Rabelais, de Descartes et de Molière, de Rousseau et de Diderot, de
Rimbaud et d'Hugo, d'Aragon et de Césaire.

Face à cet exterminisme culturel, symptomatique du pourrissement
réactionnaire du capitalisme mondialisé en proie au totalitarisme
culturel et idéologique, les vrais communistes, les vrais républicains
doivent riposter. C'est pourquoi,

a) le PRCF appelle à signer et à diffuser le Manifeste progressiste pour
la défense de la langue française, lancé par notre camarade Georges Hage
(plus de 1000 signataires de tous milieux) et à faire connaître le site
du COPREL (Comité populaire de Résistance linguistique),
www.defenselanguefrancaise, en communiquant vos réactions de défense du
français contre le "tout anglais" à l'administrateur du site;

b) le PRCF soutient l'adresse de l'AFRAV aux parlementaires français
(copie ci-dessous) et demande à ses correspondants de la faire diffuser
largement de manière à mettre sous pression ces parlementaires sans
caractère dont beaucoup ne se soucient de la nation que lorsqu'il s'agit
d'attiser la xénophobie et le racisme.

Comme les communistes l'ont appris de Maurice Thorez, de Jacques Duclos,
de Benoit Frachon, de Pierre Sémard, de Guy Moquet, mais aussi de
Georges Dimitrov (secrétaire de l'Internationale Communiste), de Ho Chi
Minh ou de Fidel Castro, le combat pour l'émancipation sociale est
indissociable du combat pour l'indépendance nationale: c'est encore plus
vrai à l'époque du pourrissement social induit par la mondialisation
impérialiste imposée par les Etats-Unis et leurs vassaux sur les ruines
du camp socialiste: dans ce combat vital, les militants communistes,
syndicalistes, républicains et progressistes, commettraient une faute
lourde s'ils se désintéressaient de l'avenir de la diversité
linguistique menacée par la dictature du "globish english" et les
énormes discriminations de classe dont sa triste victoire finale serait
porteuse pour tous ceux qui auraient du mal à abandonner ces nouveaux
"patois" que deviendraient tôt ou tard le français, l'allemand,
l'italien, le grec... et la langue de Shakespeare elle-même, la première
à être actuellement broyée par le "business english".

Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF.

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Le 14 juin a eu lieu la réunion exploratoire pour la création du COPREL

(voir la page COPREL)

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A la page "Bulletin-Nouvelles"

Appel à signer la pétition :

http://www.lapetition.be/en-ligne/ptition-pour-demander-au-prsident-de-la-rpublique-nicolas-sarkozy-de-respecter-ses-engagements-lectoraux-en-matire-de-langue-franaise-de-francophonie-et-de-lutte-contre-le-tout-anglais--1896.html

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Voir également

Communiqué de l'A.FR.AV

www.francophonie-avenir.com   

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Xavier Darcos fait sa rentrée linguistique !
Courrier reçu de Henri MASSON
  • Darcos: Des stages d'anglais gratuits proposés en lycée pendant les vacances

    01/09/2008-[20:28] - AFP

    PARIS, 1 sept 2008 (AFP) - Des stages d’anglais gratuits seront proposés aux lycéens pendant les vacances de février et d’été, sur le modèle des stages linguistiques à l’étranger, afin d’améliorer le niveau d’anglais des Français, a annoncé lundi sur TF1 le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos.


Bon pour le Prix de la Carpette anglaise 2008 !
Il faudra instituer un championnat de l'à-plat-ventrisme.

Et pendant ce temps, il y a une réduction programmée des effectifs d'enseignants.

Question à poser : combien nous coûte l'anglais dans le budget de l'EN ?

Ce qui est assez remarquable c'est que Darcos (battu aux législatives 2007) est de la Dordogne, un département où il y a une forte implantation d'Anglais, l'un des plus colonisés de France.

Sur TF1  :

"Les familles fortunées s'offrent des stages à l'étranger, moi je les offre à tout le monde sur place." Des "semaines de stages d'anglais oral intensif" gratuits seront proposés aux lycéens "aux vacances de février, début juillet et fin août", afin d'améliorer leur niveau d'anglais, a annoncé lundi au JT de 20h de TF1 le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos.
Les jeunes Français parlent encore trop mal l'anglais, ce qui constitue selon le ministre "un handicap" dans le monde actuel. Il se donne pour objectif qu'"à la fin de la scolarité obligatoire", les Français soient "bilingues". Pour ce faire, outre les stages pendant les vacances en lycée, il compte proposer de l'anglais pendant les deux heures quotidiennes d'accompagnement éducatif dans les collèges après 16h. Au collège, "dans ces heures d'accompagnement éducatif tous les soirs, il y aura de l'anglais de manière soutenue", a-t-il affirmé. Enfin, l'Education nationale favorisera le "e-learning" en proposant des formations à l'anglais par l'internet, a dit le ministre.

Par groupes d'une dizaine d'élèves

Selon l'entourage du ministre, les stages linguistiques seront proposés dans tous les lycées une semaine pendant les vacances de février et deux semaines au cours des vacances d'été. Destinés aux lycéens volontaires, par groupes d'une dizaine d'élèves, ils seront conduits par des professeurs volontaires payés en heures supplémentaires ou "des lecteurs ou répétiteurs étrangers", a-t-on précisé. Pour les lycéens de terminale, il sera même proposé à cette occasion le passage du Toefl, un test d'anglais de niveau universitaire reconnu à l'échelle internationale, a-t-on ajouté dans l'entourage du ministre. Cette décision a été prise après avoir constaté que les premiers stages de soutien offerts au cours de la deuxième quinzaine d'août dans 200 lycées en difficultés avaient révélé "une attente des élèves" et un volontariat des professeurs, a-t-on encore expliqué.
 
A la veille de la rentrée scolaire, le ministre a aussi répété qu'il n'avait "aucune inquiétude" quant à l'organisation de l'aide en primaire et que la suppression de 11.200 postes d'enseignants en collèges et lycées, sur les 1.180.000 postes de l'Education nationale, "ne posera pas" de problème. Le ministre de l'Education, interrogé lors d'un "chat" sur 20 minutes lundi, a en outre affirmé que la suppression de la classe le samedi se poursuivrait "sans doute au collège" (lire notre article).

Autre source :

http://aliceadsl.lci.fr/infos/france/societe/0,,4068806-VU5WX0lEIDUzNg==,00-plus-de-college-le-samedi-matin-.html :
Par ailleurs, le ministre estime qu'en ce qui concerne l'apprentissage de la langue anglaise, "la situation n'est pas bonne", alors que "de la sixième à la terminale, un élève suit près de 700 heures d'anglais". "Je veux qu'un bachelier français soit bilingue", déclare-t-il.


........................................



l
'Académie française contre l'inscription des langues régionales dans la Constitution : voir les articles de Dominique CHABROL (AFP) et Christophe VIOLETTE (OUEST FRANCE).
Voir également le communiqué de la Libre Pensée Vaucluse.

................

Georges Hage et Georges Gastaud écrivent à Mme Carrère d'Encausse, Secrétaire perpétuelle de l'Académie française.


.....................

A la page "Actualités"


1 -  Entretiens de la francophonie 2008


2 - Le scandale de l'euro(anglo)vision

3 - Valérie PECRESSE et le tabou de l'anglais

4 - Pétitions à signer

5 - CR de la manifestation du 29 février


6- Encore Pecresse,  Kouchner et la Commission européenne        (page Bulletin-Nouvelles)

................

Défendre la langue française contre le

"tout anglais"

enjeu vital pour la résistance populaire

Il ne suffit pas au MEDEF, à l'U.E. de Maastricht et au pouvoir UMP de livrer une guerre sans merci contre les acquis sociaux de 1968, 1945 et 1936. Il ne leur suffit plus désormais de stigmatiser les principes républicains issus de la Révolution française pour parvenir à leur fin: détruire le peuple français, transformer la "République" en coquille vide, mettre à genoux la jeunesse et la classe laborieuse de France traditionnellement frondeuse, instaurer un Etat supranational européen.

Cible centrale de cette attaque, la langue française, de plus en plus assiégée par les puissances dominantes y compris, maintenant, volonté affichée du grand patronat, "Businesseurope" oblige, de faire de l'angloaméricain "la langue des affaires et de l'entreprise". Les syndicats en sont même à revndiquer en France  le droit de travailler en français !

Oui, la langue de Rabelais et de Molière, d'Aragon et d'Aimé Césaire est un obstacle dressé sur le chemin de ceux qui rêvent d'instaurer le premier totalitarisme planétaire de l'histoire sous la forme de la mondialisation néolibérale.

Plus gravement, les gouvernants actuels, eux qui n'ont jamais demandé à un Anglais ou un Allemand fortuné, ressortissants de l'UE, de connaître un mot de notre langue, prétendent faire du français un principe d'exclusion pour faire le tri entre les travailleurs immigrés venus d'Afrique noire et du Maghreb.

Il est donc temps pour les progressistes de faire de la défense du français, assassiné par la classe dominante, un enjeu majeur de leur résistance sociale, politique et culturelle.

D'autant plus que cette résistance n'a pas un caractère étroitement hexagonal. Elle se confond avec celle de la diversité linguistique mondiale. En France même, il ne s'agit pas d'opposer le français aux langues et aux cultures régionales, qui font partie de l'héritage commun de la nation.

C'est pourquoi les initiateurs du Manifeste progressiste pour la langue française mettent le présent site à la disposition des progressistes engagés dans la résistance sociale et la reconquête républicaine. Tout en assumant ses choix civiques, le Collectif Progressiste de Résistance Linguistique (CO.P.RE.L.)appelle l'ensemble des organisations républicaines de défense de la langue française à passer ensemble à l'offensive contre le "tout anglais".

Ensemble prenons des initiatives fortes, sans crainte de nous adresser à tous ceux qui, du 29 mai 2005 (victoire du Non populaire à la constitution européenne) aux luttes pour la défense des acquis sociaux, continuent le combat séculaire du mouvement ouvrier et populaire pour les Lumières et la Liberté.





http://www.mairie-saintvallier.fr/Images/ECLA%20FeSti-Vallier/saison%2008%2009/hagege.JPG

1539-2009 – 470°anniversaire de l’Edit de Villers-Côterets qui fit du français la langue officielle de la France

        

                                                DE LA RENAISSANCE A LA DECADENCE ORGANISEE

Le 31 août 1539 était publié l’Edit de Villers Côterets par lequel François 1er érigeait le français en langue officielle de notre pays.

Dans les conditions de l’époque cet acte de politique linguistique fut une avancée majeure pour la construction de l’Etat national : il visait à unifier l’administration de la France, à accompagner linguistiquement l’unification du royaume au détriment de l’émiettement hérité du féodalisme, à permettre à la bourgeoisie des villes et des campagnes de comprendre les actes publics rédigés jusqu’alors en latin.

Cette période historique durant laquelle Du Bellay écrivait sa « Défense et illustration de la langue française » coïncidait avec un élan magnifique de créativité culturelle dans notre pays avec Rabelais, Montaigne, Ronsard, Ambroise Paré, combien d’autres encore.

Même si l’on peut regretter que l’unification linguistique de la nation se soit effectuée d’abord en faveur de la classe dirigeante, d’abord sous l’égide de la monarchie absolue, puis sous l’impulsion des régimes issus de la Révolution bourgeoise de 1789, d’une manière unilatérale et parfois brutale et en marginalisant de grandes langues régionales, l’Edit de Villers Côterets permit peu à peu à la langue française d’accéder à un rayonnement non seulement national, mais universel à travers les sciences, la littérature, la philosophie de la Renaissance, du Grand Siècle , du Siècle des Lumières, des 19° et 20° siècles porteurs des luttes pour la pensée libre et pour l’émancipation politique et sociale des opprimés.
Devenu langue officielle de la République Française et comme telle

inscrit dans la Constitution le français reste à jamais la langue de ces monuments de l’émancipation humaine que sont  le Discours de la Méthode, l’Encyclopédie, les Déclarations des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et 1793, les décrets de la Commune de Paris, le Programme du Conseil National de la Résistance…

Aujourd’hui même il est une langue littéraire mondiale, la langue des luttes sociales et politiques de ceux qui ont dit NON en mai 2005, qui ont confirmé leur refus en 2009, qui combattent la régression sociale au point que les travailleurs allemands manifestaient récemment sous la banderole « lernen wir französische ! » APPRENONS LE FRANÇAIS !

Ce pendant la situation du Français en août 2009, 470 ans après l’Edit de Villers Côterets est très inquiétante. Sans jamais avoir le courage de la dire, sans oser engager le moindre débat national sur cette question, l’oligarchie financière au pouvoir dans notre pays, a décidé en secretle basculement linguistique de la Franceau TOUT ANGLAIS.

Violant la Constitution nombre de grandes entreprises du CAC40 imposent à leurs salariés de travailler en anglais sur le sol même de notre pays. Le MEDEF a pris pour devise « ready for the future » obéissant aux consignes de « Business Europe » et de son patron le baron Seillières qui invite à faire de l’anglais « LA langue de l’entreprise et des affaires ».

Systématiquement les grandes entreprises privées (Carrefour, Simply Market, etc …) et publiques (Family TGV, I love Livret A…) rebaptisent leurs enseignes en anglais. «  Il y a aujourd’hui plus d’anglais sur les murs de Paris, qu’il n’y avait d’allemand sur les mêmes murs durant l’occupation » observe amèrement le philosophe Michel Serres.

Or, non seulement le pouvoir ne fait rien pour s’opposer à cet exterminisme linguistique et pour faire respecter la Loi Toubon de 1994, mais Sarkozy s’adresse EN ANGLAIS aux troupes françaises stationnées à Abou Dabi, pendant que les ministres de l’Education Nationale et de l’Université poussent à l’anglophonisation massive et unilatérale de nombre d’enseignants.

Quant aux médias écrits comme audiovisuels, ils massacrent allègrement notre langue, depuis les émissions pour enfants et ados, jusqu’aux textes et émissions « culturels » et « sportifs »  pour ne pas parler de la publicité , en substituant  des mots ou des expressions anglo-saxonnes à leurs équivalents français, sans se soucier si la majorité de la population ne saisit pas ce que peuvent signifier les termes qu’on lui injecte .

Il est triste que l’opposition politique et les syndicats se désintéressent totalement de cette casse linguistique qui n’est pourtant que l’accompagnement de la casse sociale massive organisée par le MEDEF, par Sarkozy et par la « construction européenne » qui souhaite faire de l’anglais la langue unique de communication de l’Union Européenne.

A la Renaissance du 16° siècle succède ainsi la décadence systématiquement mise en place de la langue de Molière, de Victor Hugo et d’Aragon !

Face à une telle agression, le C-O-U-R-R-I-E-L appelle plus que jamais les salariés, les paysans, les artisans, les étudiants, les véritables intellectuels à faire acte de résistance civique, sociale et spirituelle en dénonçant sans trêve le « tout anglais ».
C’est notre peuple qui est visé, car on détruit notre langue au profit d’un totalitarisme culturel qui aggravera toutes les discriminations.

Le C-O-U-R-R-I-E-L propose à toutes les associations de défense de la francophonie de s’exprimer ensemble er de constituer un COMITE NATIONAL DE RESISTANCE LINGUISTIQUE A L’ANGLOPHONISATION TOTALITAIRE DE NOTRE PAYS ET DE LA PLANETE.  NON A LA LANGUE UNIQUE , LANGUE DE PENSEE UNIQUE ET D’OPRESSION PLANETAIRE .

 

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arton1756

Vers des états généraux de la langue française et de la Francophonie ?

Lire en page "Bulletin/Nouvelles" l'Appel d' Albert SALON